Afin de célébrer ensemble la rencontre de toutes les Alliances Françaises d’Italie, retrouvez très facilement toutes les paroles des chansons (françaises et italiennes) sur cette page ! Ainsi nous pouvons chanter ensemble à tue-tête, nous amuser et surtout profiter !

Bonne interprétation !

 

Chansons françaises 🇫🇷

« Bonne idée » – Jean-Jacques Goldman

« Cendrillon » – Téléphone

« C’est pas d’l’amour » – Jean-Jacques Goldman

« Douce France » – Charles Trenet

« Elle écoute pousser les fleurs » – Francis Cabrel

« Elle me dit » – Mika

« Emmenez-moi » – Charles Aznavour

« Je l’aime à mourir » – Francis Cabrel

« Je veux » – Zaz

« La mer » – Charles Trenet

« La plus belle pour aller danser » – Sylvie Vartan

« La vie en rose » – Édith Piaf

« Le soleil et la lune » – Charles Trenet

« Les Champs-Élysées » – Joe Dassin

« Les copains d’abord » – Georges Brassens

« Mistral Gagnant » – Renaud

« Ne me quitte pas » – Jacques Brel

« On écrit » – Kids United

« Pour un flirt » – Michel Delpech

« Sacré Charlemagne » – France Gall

« Ta Katie t’a quitté » – Boby La pointe

« Un petit poisson un petit oiseau » – Juliette Gréco

 

Chansons italiennes 🇮🇹

« Albachiara » – Vasco Rossi

« Azzurro » – Adriano Celentano

« Bocca di rosa » – Fabrizio de Andrè

« Caruso » – Lucio Dalla

« Don Raffaè » – Fabrizio de Andrè

« Felicità » – Al Bano Carrisi e Romina Power

« Funiculì Funiculà » – Luciano Pavarotti

« Margherita » – Richard Cocciante

« Nel blu dipinto di blu (volare) » – Domenico Modugno

« O sole mio » – Luciano Pavarotti

« Te voglio bene assaje » – Massimo Ranieri

« Reginella » – Roberto Murolo

« Ti amo » – Umberto Tozzi

« Tu vuò fà l’americano » – Renato Carosone

« Bonne idée » – Jean-Jacques Goldman

Un début de janvier, si j’ai bien su compter
Reste de fête ou bien vœux très appuyés
De Ruth ou de Moïshé, lequel a eu l’idée?
Qu’importe si j’ai gagné la course, et parmi des milliers
Nous avons tous été vainqueurs même le dernier des derniers
Une fois au moins les meilleurs, nous qui sommes nés
Au creux de nos mères qu’il fait bon mûrir
Et puis j’ai vu de la lumière alors je suis sorti
Et j’ai dit
Bonne idée
Y avait du soleil, des parfums, de la pluie
Chaque jour un nouveau réveil, chaque jour une autre nuit
Des routes et des motards et des matches de rugby
Des spaghetti, Frédéric Dard et Johnny Winter aussi
On m’a dit c’est qu’une étincelle avant l’obscurité
Juste un passage, un arc-en-ciel, une étrange absurdité
Des frères, des tendres, des trésors à chercher
Des vertiges à prendre, à comprendre et des filles à caresser
J’me suis dit
Bonne idée
Et puis y a toi qui débarque en ouvrant grand mes rideaux
Et des flots de couleurs éclatent et le beau semble bien plus beau
Et rien vraiment ne change mais tout est différent
Comme ces festins qu’on mange seul ou en les partageant
Je marchais au hasard le soir était tombé
Avec mon sac et ma guitare j’étais un peu fatigué
Tout était si désert, où me désaltérer?
Et puis j’ai vu de la lumière et je vous ai trouvés
Bonne idée
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« Cendrillon » – Téléphone

Cendrillon, pour ses 20 ans
Est la plus jolie des enfants
Son bel amant, le prince charmant
La prend sur son cheval blanc
Elle oublie le temps
Dans ce palais d’argent
Pour ne pas voir qu’un nouveau jour se lève
Elle ferme les yeux, et dans ses rêves
Elle part
Jolie petite histoire
Elle part
Jolie petite histoire
Cendrillon, pour ses 30 ans
Est la plus triste des mamans
Le prince charmant a foutu le camp
Avec la belle au bois dormant
Elle a vu 100 chevaux blancs
Loin d’elle emmener ses enfants
Elle commence à boire
À traîner dans les bars
Emmitouflée dans son cafard
Maintenant elle fait le trottoir
Elle part
Jolie petite histoire
Elle part
Jolie petite histoire
10 ans de cette vie ont suffi
À la changer en junkie
Et dans un sommeil infini
Cendrillon voit finir sa vie
Les lumières dansent
Dans l’ambulance
Et elle tue sa dernière chance
Tout ça n’a plus d’importance
Elle part
Fin de l’histoire
Notre Père, qui êtes si vieux
As-tu vraiment fait de ton mieux?
Car sur la terre et dans les cieux
Tes anges n’aiment pas devenir vieux
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« C’est pas d’l’amour » – Jean-Jacques Goldman

Ca ressemble à la Toscane, douce et belle de Vinci
Les sages et beaux paysages font les hommes sages aussi
Ca ressemble à des images, aux saisons tièdes, aux beaux jours
Au silence après l’orage, au doux toucher du velours
C’est un peu comme ces musiques qu’on entend sans écouter
Ces choses qui n’existent jamais tant que le manque qu’elles ont laissé
Ca ressemble à ces grand-route, sans virage, sans détour
La  » Dolce Vita  » sans doute
Mais en tout cas, c’est pas de l’amour
Ca ressemble à la sagesse, à ces paix qu’on signe un jour
Juste au prix de nos jeunesses, sans trompette ni tambour
C’est plein de baisers caresses, plein de mots sucrés d’enfants
Attestation de tendresse, rituel rassurant
Harmonie, intelligence et raison ou sérénité
Complice connivence, autant de mots pour exprimer tout ce que c’est
C’est un peu tout ca, tour à tour
Mais en tout cas, c’est pas de l’amour
Sans peur et sans solitude, le bonheur a ce qu’on dit
Y a bien des vies sans Beethoven et sans avis
Pourquoi pas des vies sans cri
Mais qu’on soit contre ou qu’on soit pour
En tout cas, c’est pas de l’amour
C’est pas d’l’amour
C’est plus d’l’amour
C’est plus d’l’amour

 

 

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« Douce France » – Charles Trenet

Il revient à ma mémoire
Des souvenirs familiers
Je revois ma blouse noire
Lorsque j’étais écolier
Sur le chemin de l’école
Je chantais à pleine voix
Des romances sans paroles
Vieilles chansons d’autrefois
Douce France
Cher pays de mon enfance
Bercée de tendre insouciance
Je t’ai gardée dans mon cœur
Mon village au clocher, aux maisons sages
Où les enfants de mon âge
Ont partagé mon bonheur
Oui je t’aime
Et je te donne ce poème
Oui je t’aime
Dans la joie ou la douleur
Douce France
Cher pays de mon enfance
Bercée de tendre insouciance
Je t’ai gardée dans mon cœur
Oui je t’aime
Et je te donne ce poème
Oui je t’aime
Dans la joie ou la douleur
Douce France
Cher pays de mon enfance
Bercée de tendre insouciance
Je t’ai gardée dans mon cœur
Je t’ai gardée dans mon cœur

 

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« Elle écoute pousser les fleurs » – Francis Cabrel

Elle écoute pousser les fleurs
Au milieu du bruit des moteurs
Avec de l’eau de pluie et du parfum d’encens
Elle voyage de temps en temps
Elle n’a jamais rien entendu
Des chiens qui aboient dans la rue
Elle fait du pain doré
Tous les jours à quatre heures
Elle mène sa vie en couleur
Elle collectionne
Les odeurs de l’automne et les brindilles de bois mort
Quand l’hiver arrive
Elle ferme ses livres et puis
Doucement elle s’endort
Sur des tapis de laine
Au milieu des poupées indiennes
Sur les ailes en duvet de ses deux pigeons blancs
Jusqu’aux premiers jours du printemps
Elle dit qu’elle va faire
Le tour de la Terre et qu’elle sera rentrée pour dîner
Mais les instants fragiles
Et les mots inutiles, elle sait
Tout cela quand elle écoute pousser les fleurs
Au milieu du bruit des moteurs
Quand les autres s’emportent
Quand j’arrive à m’enfuir
C’est chez elle que je vais dormir
Et c’est vrai que j’ai peur de lui faire un enfant
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« Elle me dit » – Mika

Poum, poum, poum, poum
Poum, poum, poum, poum
Hey!
Elle me dit
Écris une chanson contente
Pas une chanson déprimante
Une chanson que tout le monde aime
Elle me dit
Tu deviendras milliardaire
T’auras de quoi être fier
Ne finis pas comme ton père
Elle me dit
Ne t’enfermes pas dans ta chambre
Vas-y, secoue-toi et danse
Dis-moi c’est quoi ton problème
Elle me dit
Qu’est-ce que t’as pas l’air coincé?
T’es défoncé ou t’es gay
Tu finiras comme ton frère
Elle me dit
Elle me dit, c’est ta vie
Fais c’que tu veux, tant pis
Un jour tu comprendras
Un jour tu t’en voudras
Elle me dit, t’es trop nul
Sors un peu de ta bulle
Tu fais n’importe quoi
On dirait que t’aimes ça
Pourquoi tu gâches ta vie?
Pourquoi tu gâches ta vie?
Pourquoi tu gâches ta vie?
(Danse, danse, danse, elle me dit danse)
Pourquoi tu gâches ta vie?
Pourquoi tu gâches ta vie?
Pourquoi tu gâches ta vie?
(Danse, danse, danse)
Elle me dit
Fais comme les autres garçons
Va taper dans un ballon
Tu deviendras populaire
Elle me dit
Qu’est-ce tu fous sur internet?
Ça va pas bien dans ta tête?
Regarde le temps que tu perds
Elle me dit
Pourquoi tu te plains tout le temps?
On dirait que t’as 8 ans
C’est pas comme ça que tu vas plaire
Elle me dit
Un jour je ne serai plus là
Mais c’est quand elle me dit ça
Qu’elle me dit un truc que j’aime
Elle me dit
Elle me dit, c’est ta vie
Fais c’que tu veux, tant pis
Un jour tu comprendras
Un jour tu t’en voudras
Elle me dit, t’es trop nul
Sors un peu de ta bulle
Tu fais n’importe quoi
On dirait que t’aimes ça
Pourquoi tu gâches ta vie?
Pourquoi tu gâches ta vie? (elle me dit danse)
Pourquoi tu gâches ta vie?
(Danse, danse, danse, elle me dit danse)
Pourquoi tu gâches ta vie?
Pourquoi tu gâches ta vie? (elle me dit danse)
Pourquoi tu gâches ta vie?
Danse, danse, danse
Elle me dit
T’as pas encore des ch’veux blancs
Mais t’auras bientôt 30 ans
Faudrait mieux que tu te réveilles
Elle me dit
Tu es toujours un enfant
Tu ne seras jamais grand
Et moi je suis déjà vieille
Elle me dit
Regarde un peu tes amis
Qu’est-ce qu’ils vont faire de leur vie?
Il y a de quoi se foutre en l’air
Elle me dit
Oui un jour tu me tueras
Mais c’est quand elle me dit ça
Qu’elle me dit un truc que j’aime
Elle me dit danse
Elle me dit danse, danse, danse
Elle me dit danse
Elle me dit danse, danse, danse
Elle me dit danse
Elle me dit danse, danse, danse
Elle me dit danse, danse, danse, danse
Danse, danse, danse, elle me dit danse
Elle me dit, c’est ta vie (elle me dit danse, danse, danse, elle me dit danse)
Fais c’que tu veux, tant pis (elle me dit danse, danse, danse, elle me dit danse)
Un jour tu comprendras (elle me dit danse, danse, danse, elle me dit danse)
Un jour tu t’en voudras (elle me dit danse, danse, danse, elle me dit danse)
Elle me dit, t’es trop nul (elle me dit danse, danse, danse, elle me dit danse)
Sors un peu de ta bulle (elle me dit danse, danse, danse, elle me dit danse)
Tu fais n’importe quoi (elle me dit danse, danse, danse, elle me dit danse)
On dirait que t’aimes ça (elle me dit danse, danse, danse, elle me dit danse)
Pourquoi tu gâches ta vie?
Pourquoi tu gâches ta vie? (elle me dit danse)
Pourquoi tu gâches ta vie?
(Danse, danse, danse, elle me dit danse)
Pourquoi tu gâches ta vie?
Pourquoi tu gâches ta vie? (elle me dit danse)
Pourquoi tu gâches ta vie?
Danse, danse, danse
Elle me dit danse

 

 

 

 

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« Emmenez-moi » – Charles Aznavour
Vers les docks où le poids et l’ennui
Me courbent le dos
Ils arrivent le ventre alourdi
De fruits les bateaux
Ils viennent du bout du monde
Apportant avec eux
Des idées vagabondes
Aux reflets de ciels bleus
De mirages
Traînant un parfum poivré
De pays inconnus
Et d’éternels étés
Où l’on vit presque nus
Sur les plages
Moi qui n’ai connu toute ma vie
Que le ciel du nord
J’aimerais débarbouiller ce gris
En virant de bord
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil
Dans les bars à la tombée du jour
Avec les marins
Quand on parle de filles et d’amour
Un verre à la main
Je perds la notion des choses
Et soudain ma pensée
M’enlève et me dépose
Un merveilleux été
Sur la grève
Où je vois tendant les bras
L’amour qui comme un fou
Court au devant de moi
Et je me pends au cou
De mon rêve
Quand les bars ferment, que les marins
Rejoignent leur bord
Moi je rêve encore jusqu’au matin
Debout sur le port
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil
Un beau jour sur un rafiot craquant
De la coque au pont
Pour partir je travaillerais dans
La soute à charbon
Prenant la route qui mène
A mes rêves d’enfant
Sur des îles lointaines
Où rien n’est important
Que de vivre
Où les filles alanguies
Vous ravissent le c? ur
En tressant m’a t’on dit
De ces colliers de fleurs
Qui enivrent
Je fuirais laissant là mon passé
Sans aucun remords
Sans bagage et le c? ur libéré
En chantant très fort
Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil…

 

 

« Je l’aime à mourir » – Francis Cabrel

Moi je n’étais rien
Et voilà qu’aujourd’hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits
Je l’aime à mourir
Vous pouvez détruire
Tout ce qu’il vous plaira
Elle n’a qu’à ouvrir
L’espace de ses bras
Pour tout reconstruire
Pour tout reconstruire
Je l’aime à mourir
Elle a gommé les chiffres
Des horloges du quartier
Elle a fait de ma vie
Des cocottes en papier
Des éclats de rire
Elle a bâti des ponts
Entre nous et le ciel
Et nous les traversons
À chaque fois qu’elle
Ne veut pas dormir
Ne veut pas dormir
Je l’aime à mourir
Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd’hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie, et l’amour aussi
Elle vit de son mieux
Son rêve d’opaline
Elle danse au milieu
Des forêts qu’elle dessine
Je l’aime à mourir
Elle porte des rubans
Qu’elle laisse s’envoler
Elle me chante souvent
Que j’ai tort d’essayer
De les retenir
De les retenir
Je l’aime à mourir
Pour monter dans sa grotte
Cachée sous les toits
Je dois clouer des notes
À mes sabots de bois
Je l’aime à mourir
Je dois juste m’asseoir
Je ne dois pas parler
Je ne dois rien vouloir
Je dois juste essayer
De lui appartenir
De lui appartenir
Je l’aime à mourir
Elle a dû faire toutes les guerres
Pour être si forte aujourd’hui
Elle a dû faire toutes les guerres
De la vie, et l’amour aussi
Moi je n’étais rien
Et voilà qu’aujourd’hui
Je suis le gardien
Du sommeil de ses nuits
Je l’aime à mourir
Vous pouvez détruire
Tout ce qu’il vous plaira
Elle n’aura qu’à ouvrir
L’espace de ses bras
Pour tout reconstruire
Pour tout reconstruire
Je l’aime à mourir

 

 

 

 

« Je veux » – Zaz

Donnez-moi une suite au Ritz, je n’en veux pas!
Des bijoux de chez Chanel, je n’en veux pas!
Donnez-moi une limousine, j’en ferais quoi?
Offrez-moi du personnel, j’en ferais quoi?
Un manoir à Neuchâtel, ce n’est pas pour moi.
Offrez-moi la Tour Eiffel, j’en ferais quoi?
Je veux d’l’amour, d’la joie, de la bonne humeur,
C’n’est pas votre argent qui f’ra mon bonheur,
Moi j’veux crever la main sur le cœur.
Allons ensemble, découvrir ma liberté,
Oubliez donc tous vos clichés,
Bienvenue dans ma réalité.
J’en ai marre d’vos bonnes manières, c’est trop pour moi!
Moi je mange avec les mains et j’suis comme ça!
J’parle fort et je suis franche, excusez-moi!
Finie l’hypocrisie. Moi, j’me casse de là!
J’en ai marre des langues de bois!
Regardez-moi, d’toute manière j’vous en veux pas
Et j’suis comme ça (j’suis comme ça)
(Papalapapapala)
Je veux d’l’amour, d’la joie, de la bonne humeur,
C’n’est pas votre argent qui f’ra mon bonheur,
Moi j’veux crever la main sur le cœur.
(Papalapapapala)
Allons ensemble, découvrir ma liberté,
Oubliez donc tous vos clichés,
Bienvenue dans ma réalité.
Je veux d’l’amour, d’la joie, de la bonne humeur,
C’n’est pas votre argent qui f’ra mon bonheur,
Moi j’veux crever la main sur le cœur.
Allons ensemble, découvrir ma liberté,
Oubliez donc tous vos clichés,
Bienvenue dans ma réalité.
Je veux d’l’amour, d’la joie, de la bonne humeur,
C’n’est pas votre argent qui f’ra mon bonheur,
Moi j’veux crever la main sur le cœur.
(Papalapapapala)
Allons ensemble, découvrir ma liberté,
Oubliez donc tous vos clichés,
Bienvenue dans ma réalité.

 

 

 

 

« La mer » – Charles Trenet

La mer
Qu’on voit danser
Le long des golfes clairs
A des reflets d’argent
La mer
Des reflets changeants
Sous la pluie
La mer
Qu’au ciel d’été confond
Ses blancs moutons
Avec les anges si purs
La mer
Bergère d’azur, infinie
Voyez
Près des étangs
Ces grands roseaux mouillés
Voyez
Ces oiseaux blancs
Et ces maisons rouillées
La mer
Les a bercés
Le long des golfes clairs
Et d’une chanson d’amour
La mer
A bercé mon cœur pour la vie
La mer
Qu’on voit danser
Le long des golfes clairs
A des reflets d’argent
La mer
Des reflets changeants
Sous la pluie
La mer
Au ciel d’été confond
Ses blancs moutons
Avec les anges si purs
La mer
Bergère d’azur, infinie
Voyez (voyez)
Près des étangs (près des étangs)
Ces grands roseaux mouillés (voyez ces roseaux)
Voyez (voyez)
Ces oiseaux blancs (ces oiseaux blancs)
Et ces maisons rouillées (la-la-la-la-la-la)
La mer
Les a bercés (les a bercés)
Le long des golfes clairs
Et d’une chanson d’amour
La mer
A bercé mon cœur pour la vie
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« La plus belle pour aller danser » – Sylvie Vartan

Ce soir
Ce soir
Ce soir, je serai la plus belle pour aller danser, danser
Pour mieux évincer toutes celles que tu as aimées, aimées
Ce soir je serai la plus tendre quand tu me diras, diras
Tous les mots que je veux entendre murmurer par toi, par toi
Je fonde l’espoir que la robe que j’ai voulue
Et que j’ai cousue point par point
Sera chiffonnée et les cheveux que j’ai coiffés
Décoiffés par tes mains
Quand la nuit refermait ses ailes, j’ai souvent rêvé, rêvé
Que dans la soie et la dentelle, un soir je serai la plus belle
La plus belle pour aller danser
Oui, la plus belle pour aller danser
La plus belle pour aller danser
Tu peux me donner le souffle qui manque à ma vie
Dans un premier cri de bonheur
Si tu veux ce soir cueillir le printemps de mes jours
Et l’amour en mon cœur
Pour connaître la joie nouvelle du premier baiser, je sais
Qu’au seuil des amours éternelles il faut que je sois la plus belle
La plus belle pour aller danser
La plus belle pour aller danser
Oui, la plus belle pour aller danser
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« La vie en rose » – Édith Piaf

Des yeux qui font baisser les miens
Un rire qui se perd sur sa bouche
Voilà le portrait sans retouches
De l’homme auquel j’appartiens
Quand il me prend dans ses bras
Il me parle tout bas
Je vois la vie en rose
Il me dit des mots d’amour
Des mots de tous les jours
Et ça me fait quelque chose
Il est entré dans mon cœur
Une part de bonheur
Dont je connais la cause
C’est lui pour moi, moi pour lui dans la vie
Il me l’a dit, l’a juré pour la vie
Et dès que je l’aperçois
Alors je sens en moi
Mon cœur qui bat
Des nuits d’amour à plus finir
Un grand bonheur qui prend sa place
Des ennuis, des chagrins s’effacent
Heureux, heureux à en mourir
Quand il me prend dans ses bras
Il me parle tout bas
Je vois la vie en rose
Il me dit des mots d’amour
Des mots de tous les jours
Et ça me fait quelque chose
Il est entré dans mon cœur
Une part de bonheur
Dont je connais la cause
C’est toi pour moi, moi pour toi dans la vie
Il me l’a dit, l’a juré pour la vie
Et dès que je t’aperçois
Alors je sens dans moi
Mon cœur qui bat
La la, la la, la la
La la, la la, ah la
La la la la

 

 

 

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« Le soleil et la lune » – Charles Trenet

Sur le toit de l’hôtel où je vis avec toi
Quand j’attends ta venue mon amie
Quand la nuit fait chanter plus fort et mieux que moi
Tous les chats tous les chats tous les chats
Que dit-on sur les toits que répètent les voix
De ces chats, de ces chats qui s’ennuient
Des chansons que je sais que je traduis pour toi
Les voici, les voici, les voilà
Le soleil a rendez-vous avec la lune
Mais la lune n’est pas là et le soleil attend
Ici-bas, souvent chacun pour sa chacune
Chacun doit en faire autant
La lune est là, la lune est là
La lune est là, mais le soleil ne la voit pas
Pour la trouver, il faut la nuit
Il faut la nuit mais le soleil ne le sait pas et toujours luit
Le soleil a rendez-vous avec la lune
Mais la lune n’est pas là et le soleil attend
Papa dit qu’il a vu ça lui
Des savants avertis par la pluie et le vent
Annonçaient, un jour la fin du monde
Les journaux commentaient en termes émouvants
Les avis, les aveux, des savants
Bien des gens affolés demandaient aux agents
Si le monde était pris dans la ronde
C’est alors que docteurs, savants et professeurs
Entonnèrent subito tous en chœur
Le soleil a rendez-vous avec la lune
Mais la lune n’est pas là et le soleil attend
Ici-bas, souvent chacun pour sa chacune
Chacun doit en faire autant
La lune est là, la lune est là
La lune est là, mais le soleil ne la voit pas
Pour la trouver, il faut la nuit
Il faut la nuit mais le soleil ne le sait pas et toujours luit
Le soleil a rendez-vous avec la lune
Mais la lune n’est pas là et le soleil attend
Papa dit qu’il a vu ça lui
Philosophes, écoutez cette phrase est pour vous
Le bonheur est un astre volage
Qui s’enfuit à l’appel de bien des rendez-vous
Il s’efface, il se meurt devant nous
Quand on croit qu’il est loin, il est là tout près de vous
Il voyage, il voyage, il voyage
Puis il part, il revient, il s’en va n’importe où
Cherchez-le, il est un peu partout
Le soleil a rendez-vous avec la lune
Mais la lune n’est pas là et le soleil attend
Ici-bas, souvent chacun pour sa chacune
Chacun doit en faire autant
La lune est là, la lune est là, la lune est là
La lune est là, la lune est là mais le soleil ne la voit pas
Pour la trouver il faut la nuit
Il faut la nuit mais le soleil ne le sait pas et toujours luit
Le soleil a rendez-vous avec la lune
Mais la lune n’est pas là et le soleil attend
Papa dit qu’il a vu ça lui
Papa dit qu’il a vu ça lui
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« Les Champs-Élysées » – Joe Dassin

Je m’baladais sur l’avenue le cœur ouvert à l’inconnu
J’avais envie de dire bonjour à n’importe qui
N’importe qui et ce fut toi, je t’ai dit n’importe quoi
Il suffisait de te parler, pour t’apprivoiser
Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées
Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit
Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées
Tu m’as dit « J’ai rendez-vous dans un sous-sol avec des fous
Qui vivent la guitare à la main, du soir au matin »
Alors je t’ai accompagnée, on a chanté, on a dansé
Et l’on n’a même pas pensé à s’embrasser
Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées
Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit
Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées
Hier soir, deux inconnus et ce matin sur l’avenue
Deux amoureux tout étourdis par la longue nuit
Et de l’Étoile à la Concorde, un orchestre à mille cordes
Tous les oiseaux du point du jour chantent l’amour
Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées
Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit
Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées
Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées
Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit
Il y a tout ce que vous voulez aux Champs-Elysées
Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées
Au soleil, sous la pluie, à midi ou à minuit

 

 

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« Les copains d’abord » – Georges Brassens

Non, ce n’était pas le radeau
De la Méduse, ce bateau
Qu’on se le dise au fond des ports
Dise au fond des ports
Il naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s’appelait les Copains d’abord
Les Copains d’abord
Ses fluctuat nec mergitur
C’était pas d’la littérature
N’en déplaise aux jeteurs de sort
Aux jeteurs de sort
Son capitaine et ses matelots
N’étaient pas des enfants d’salauds
Mais des amis franco de port
Des copains d’abord
C’était pas des amis de luxe
Des petits Castor et Pollux
Des gens de Sodome et Gomorrhe
Sodome et Gomorrhe
C’était pas des amis choisis
Par Montaigne et La Boétie
Sur le ventre ils se tapaient fort
Les copains d’abord
C’était pas des anges non plus
L’Évangile, ils l’avaient pas lu
Mais ils s’aimaient toutes voiles dehors
Toutes voiles dehors
Jean, Pierre, Paul et compagnie
C’était leur seule litanie
Leur Credo, leur Confiteor
Aux copains d’abord
Au moindre coup de Trafalgar
C’est l’amitié qui prenait l’quart
C’est elle qui leur montrait le nord
Leur montrait le nord
Et quand ils étaient en détresse
Qu’leurs bras lançaient des S.O.S.
On aurait dit les sémaphores
Les copains d’abord
Au rendez-vous des bons copains
Y avait pas souvent de lapins
Quand l’un d’entre eux manquait à bord
C’est qu’il était mort
Oui, mais jamais, au grand jamais
Son trou dans l’eau n’se refermait
Cent ans après, coquin de sort
Il manquait encore
Des bateaux j’en ai pris beaucoup
Mais le seul qu’ait tenu le coup
Qui n’ai jamais viré de bord
Mais viré de bord
Naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s’appelait les Copains d’abord
Les Copains d’abord
Des bateaux j’en ai pris beaucoup
Mais le seul qu’ait tenu le coup
Qui n’ai jamais viré de bord
Mais viré de bord
Naviguait en père peinard
Sur la grand-mare des canards
Et s’appelait les Copains d’abord
Les Copains d’abord
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« Mistral gagnant » – Renaud

À m’asseoir sur un banc, cinq minutes, avec toi
Et regarder les gens, tant qu’y en a
Te parler du bon temps, qui est mort ou qui reviendra
En serrant dans ma main tes petits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups de pied pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Te raconter un peu comment j’étais, minot
Les bombecs fabuleux qu’on piquait chez l’marchand
Car-en-sac et Minto, caramels à un franc
Et les Mistral Gagnants
À remarcher sous la pluie, cinq minutes, avec toi
Et regarder la vie, tant qu’y en a
Te raconter la Terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère, un petit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s’marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S’arrêter, repartir en arrière
Te raconter surtout les Carambars d’antan et les Coco Boers
Et les vrais Roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les Mistral Gagnants
À m’asseoir sur un banc, cinq minutes, avec toi
Regarder le soleil qui s’en va
Te parler du bon temps, qui est mort et je m’en fous
Te dire que les méchants, c’est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n’est que de tes yeux
Car ils ont l’avantage d’être deux
Et entendre ton rire s’envoler aussi haut
Que s’envolent les cris des oiseaux
Te raconter, enfin, qu’il faut aimer la vie
L’aimer même si le temps est assassin et emporte avec lui
Les rires des enfants
Et les Mistral Gagnants
Et les Mistral Gagnants
« Ne me quitte pas » – Jacques Brel
Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s’oublier
Qui s’enfuit déjà
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu
À savoir comment
Oublier ces heures
Qui tuaient parfois
À coups de pourquoi
Le cœur du bonheur
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Moi, je t’offrirai
Des perles de pluie
Venues de pays
Où il ne pleut pas
Je creuserai la terre
Jusqu’après ma mort
Pour couvrir ton corps
D’or et de lumière
Je ferai un domaine
Où l’amour sera roi
Où l’amour sera loi
Où tu seras reine
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je t’inventerai
Des mots insensés
Que tu comprendras
Je te parlerai
De ces amants-là
Qui ont vu deux fois
Leurs cœurs s’embraser
Je te raconterai
L’histoire de ce roi
Mort de n’avoir pas
Pu te rencontrer
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
On a vu souvent
Rejaillir le feu
De l’ancien volcan
Qu’on croyait trop vieux
Il est, paraît-il
Des terres brûlées
Donnant plus de blé
Qu’un meilleur avril
Et quand vient le soir
Pour qu’un ciel flamboie
Le rouge et le noir
Ne s’épousent-ils pas?
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Je ne vais plus pleurer
Je ne vais plus parler
Je me cacherai là
À te regarder
Danser et sourire
Et à t’écouter
Chanter et puis rire
Laisse-moi devenir
L’ombre de ton ombre
L’ombre de ta main
L’ombre de ton chien
Mais
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
Ne me quitte pas
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« On écrit » – Kids United

On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l’encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
Partout autour de nous
Y’a des signes d’espoir dans les regards
Donnons leur écrit
Car dans la nuit
Tout s’efface
Même leur trace
On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l’encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffiti
On écrit sur les murs pour que l’amour se lève
Un beau jour sur le monde endormi
Des mots seulement gravés
Pour ne pas oublier, pour tout changer
Mélangeons demain dans un refrain
Nos visages
Métissage
On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l’encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffiti
On écrit sur les murs pour que l’amour se lève
Un beau jour sur le monde endormi
On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l’encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs le nom de ceux qu’on aime
Des messages pour les jours à venir
On écrit sur les murs à l’encre de nos veines
On dessine tout ce que l’on voudrait dire
On écrit sur les murs la force de nos rêves
Nos espoirs en forme de graffiti
On écrit sur les murs pour que l’amour se lève
Un beau jour sur le monde endormi
Un beau jour sur le monde endormi

 

 

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« Pour un flirt » – Michel Delpech

Pour un flirt avec toi
Je ferais n’importe quoi
Pour un flirt avec toi
Je serais prêt à tout
Pour un simple rendez-vous
Pour un flirt avec toi
[Refrain] Pour un petit tour, un petit jour
Entre tes bras
Pour un petit tour, au petit jour
Entre tes draps
Je pourrais tout quitter
Quitte à faire démoder
Pour un flirt avec toi
Je pourrais me damner
Pour un seul baiser volé
Pour un flirt avec toi
[Refrain] Pour un petit tour, un petit jour
Entre tes bras
Pour un petit tour, au petit jour
Entre tes draps
Je ferais l’amoureux
Pour te câliner un peu
Pour un flirt avec toi
Je ferais des folies
Pour arriver dans ton lit
Pour un flirt avec toi
[Refrain] Pour un petit tour, un petit jour
Entre tes bras
Pour un petit tour, au petit jour
Entre tes draps

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« Sacré Charlemagne » – France Gall

Qui a eu cette idée folle
Un jour d’inventer l’école
(Qui a eu cette idée folle)
(Un jour d’inventer l’école)
C’est ce sacré Charlemagne
Sacré Charlemagne
De nous laisser dans la vie
Que les dimanches, les jeudis
(De nous laisser dans la vie)
(Que les dimanches, les jeudis)
C’est ce sacré Charlemagne
Sacré Charlemagne
Ce fils de Pépin le Bref
Nous donne beaucoup d’ennuis
Et nous avons cent griefs
Contre, contre, contre lui
Qui a eu cette idée folle
Un jour d’inventer l’école
(Qui a eu cette idée folle)
(Un jour d’inventer l’école)
C’est ce sacré Charlemagne
Sacré Charlemagne
Participe passé
Quatre et quatre font huit
Leçon de français
De mathématiques
Que de (que de) travail (travail)
Sacré, sacré, sacré, sacré, sacré Charlemagne
Il aurait dû caresser
Longtemps sa barbe fleurie
(Il aurait dû caresser)
(Longtemps sa barbe fleurie)
Oh, oh sacré Charlemagne
Sacré Charlemagne
Au lieu de nous ennuyer
Avec la géographie
(Au lieu de nous ennuyer)
(Avec la géographie)
Oh, oh sacré Charlemagne
Sacré Charlemagne
Il n’avait qu’à s’occuper
De batailles et de chasse
Nous n’serions pas obligés
D’aller chaque jour en classe
Il faut apprendre à compter
Et faire des tas de dictées
(Il faut apprendre à compter)
(Et faire des tas de dictées)
Oh, oh sacré Charlemagne
Sacré Charlemagne
Participe passé
(Participe passé)
(Quatre et quatre font huit)
(Quatre et quatre font huit)
Leçon de français
(Leçon de français)
De mathématiques
(De mathématiques)
Que de (que de) travail (travail)
Sacré, sacré, sacré, sacré, sacré Charlemagne
Car sans lui dans notre vie
Il n’y aurait que des jeudis
(Car sans lui dans notre vie)
(Il n’y aurait que des jeudis)
Oh, oh sacré Charlemagne
Oh, oh sacré Charlemagne
Oh, oh sacré Charlemagne
Oh, oh sacré Charlemagne
Oh, oh

 

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« Ta Katie t’a quitté » – Boby Lapointe

Ce soir au bar de la gare
Igor hagard est noir
Il n’arrête guère de boire
Car sa Katia, sa jolie Katia
Vient de le quitter
Sa Katie l’a quitté
Il a fait chou-blanc
Ce grand-duc avec ses trucs
Ses astuces, ses ruses de Russe blanc
Ma tactique était toc
Dit Igor qui s’endort
Ivre mort au comptoir du bar
Un Russe blanc qui est noir
Quel bizarre hasard! Se marrent
Les fêtards paillards du bar
Car encore Igor y dort
Mais près d’ son oreille
Merveille! Un réveil vermeil
Lui prodigue des conseils
Pendant son sommeil
Tic-tac, tic-tac
Ta Katie t’a quitté
Tic-tac, tic-tac
Ta Katie t’a quitté
Tic-tac, tic-tac
T’es cocu, qu’attends-tu?
Cuite-toi, t’es cocu
T’as qu’à, t’as qu’à t’ cuiter
Et quitter ton quartier
Ta Katie t’a quitté
Ta tactique était toc
Ta tactique était toc
Ta Katie t’a quitté
Ôte ta toque et troque
Ton tricot tout crotté
Et ta croûte au couteau
Qu’on t’a tant attaqué
Contre un tacot coté
Quatre écus tout comptés
Et quitte ton quartier
Ta Katie t’a quitté
Ta Katie t’a quitté
Ta Katie t’a quitté
Ta Katie t’a quitté
Tout à côté
Des catins décaties
Taquinaient un cocker coquin
Et d’étiques coquettes
Tout en tricotant
Caquetaient et discutaient et critiquaient
Un comte toqué
Qui comptait en tiquant
Tout un tas de tickets de quai
Quand tout à coup
Tic-tac-tic, et brrring!
Au matin quel réveil
Mâtin quel réveille-matin
S’écrie le Russe, blanc de peur
Pour une sonnerie
C’est une belle sonnerie!

 

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« Un petit poisson un petit oiseau » – Juliette Gréco

Un petit poisson, un petit oiseau
S’aimaient d’amour tendre
Mais comment s’y prendre
Quand on est dans l’eau
Un petit poisson, un petit oiseau
S’aimaient d’amour tendre
Mais comment s’y prendre
Quand on est là-haut
Quand on est là-haut
Perdu aux creux des nuages
On regarde en bas pour voir
Son amour qui nage
Et l’on voudrait bien changer
Ses ailes en nageoires
Les arbres en plongeoir
Le ciel en baignoire
Un petit poisson, un petit oiseau
S’aimaient d’amour tendre
Mais comment s’y prendre
Quand on est là-haut
Un petit poisson, un petit oiseau
S’aimaient d’amour tendre
Mais comment s’y prendre
Quand on est dans l’eau
Quand on est dans l’eau
On veut que vienne l’orage
Qui apporterait du ciel
Bien plus qu’un message
Qui pourrait d’un coup
Changer au cours du voyage
Des plumes en écailles
Des ailes en chandail
Des algues en paille
Un petit poisson, un petit oiseau
S’aimaient d’amour tendre
Mais comment s’y prendre
Quand on est dans l’eau
Un petit poisson, un petit oiseau
S’aimaient d’amour tendre
Mais comment s’y prendre
Quand on est là-haut

 

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« Albachiara » – Vasco Rossi

Respiri piano per non far rumore
Ti addormenti di sera e ti risvegli col sole
Sei chiara come un’alba
Sei fresca come l’aria
Diventi rossa se qualcuno ti guarda
E sei fantastica quando sei assorta
Nei tuoi problemi, nei tuoi pensieri

Ti vesti svogliatamente
Non metti mai niente che possa attirare attenzione
Un particolare, solo per farti guardare

Respiri piano per non far rumore
Ti addormenti di sera e ti risvegli col sole
Sei chiara come un’alba
Sei fresca come l’aria
Diventi rossa se qualcuno ti guarda
E sei fantastica quando sei assorta
Nei tuoi problemi, nei tuoi pensieri

Ti vesti svogliatamente
Non metti mai niente che possa attirare attenzione
Un particolare, per farti guardare
E con la faccia pulita
Cammini per strada mangiando una mela
Coi libri di scuola, ti piace studiare
Non te ne devi vergognare
E quando guardi con quegli occhi grandi
Forse un po’ troppo sinceri, sinceri, sì
Si vede quello che pensi, quello che sogni
E qualche volta fai pensieri strani
Con una mano, una mano ti sfiori
Tu sola dentro la stanza
E tutto il mondo fuori
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« Azzurro » – Adriano Celentano

Cerco l’estate tutto l’anno
E all’improvviso eccola qua
Lei è partita per le spiagge
E sono solo quassù in città
Sento fischiare sopra i tetti
Un aeroplano che se ne va
Azzurro
Il pomeriggio è troppo azzurro
E lungo per me
Mi accorgo
Di non avere più risorse
Senza di te
E allora
Io quasi quasi prendo il treno
E vengo, vengo da te
Il treno dei desideri
Nei miei pensieri all’incontrario va
Sembra quand’ero all’oratorio
Con tanto sole, tanti anni fa
Quelle domeniche da solo
In un cortile, a passeggiar
Ora mi annoio più di allora
Neanche un prete per chiacchierar
Azzurro
Il pomeriggio è troppo azzurro
E lungo per me
Mi accorgo
Di non avere più risorse
Senza di te
E allora
Io quasi quasi prendo il treno
E vengo, vengo da te
Il treno dei desideri
Nei miei pensieri all’incontrario va
Cerco un po’ d’Africa in giardino
Tra l’oleandro e il baobab
Come facevo da bambino
Ma qui c’è gente, non si può più
Stanno innaffiando le tue rose
Non c’è il leone, chissà dov’è
Azzurro
Il pomeriggio è troppo azzurro
E lungo per me
Mi accorgo
Di non avere più risorse
Senza di te
E allora
Io quasi quasi prendo il treno
E vengo, vengo da te
Ma il treno dei desideri
Nei miei pensieri all’incontrario va
Azzurro
Il pomeriggio è troppo azzurro
E lungo per me
Mi accorgo
Di non avere più risorse
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« Bocca di rosa » – Fabrizio de Andrè

La chiamavano bocca di rosa
Metteva l’amore, metteva l’amore
La chiamavano bocca di rosa
Metteva l’amore sopra ogni cosa
Appena scese alla stazione
Nel paesino di Sant’Ilario
Tutti si accorsero con uno sguardo
Che non si trattava di un missionario
C’è chi l’amore lo fa per noia
Chi se lo sceglie per professione
Bocca di rosa né l’uno né l’altro
Lei lo faceva per passione
Ma la passione spesso conduce
A soddisfare le proprie voglie
Senza indagare se il concupito
Ha il cuore libero oppure ha moglie
E fu così che da un giorno all’altro
Bocca di rosa si tirò addosso
L’ira funesta delle cagnette
A cui aveva sottratto l’osso
Ma le comari d’un paesino
Non brillano certo in iniziativa
Le contromisure fino a quel punto
Si limitavano all’invettiva
Si sa che la gente dà buoni consigli
Sentendosi come Gesù nel tempio
Si sa che la gente dà buoni consigli
Se non può più dare cattivo esempio
Così una vecchia mai stata moglie
Senza mai figli, senza più voglie
Si prese la briga e di certo il gusto
Di dare a tutte il consiglio giusto
E rivolgendosi alle cornute
Le apostrofò con parole argute
« Il furto d’amore sarà punito »
Disse « dall’ordine costituito »
E quelle andarono dal commissario
E dissero senza parafrasare
« Quella schifosa ha già troppi clienti
Più di un consorzio alimentare »
Ed arrivarono quattro gendarmi
Con i pennacchi, con i pennacchi
Ed arrivarono quattro gendarmi
Con i pennacchi e con le armi
Spesso gli sbirri e i carabinieri
Al proprio dovere vengono meno
Ma non quando sono in alta uniforme
E l’accompagnarono al primo treno
Alla stazione c’erano tutti
Dal commissario al sacrestano
Alla stazione c’erano tutti
Con gli occhi rossi e il cappello in mano
A salutare chi per un poco
Senza pretese, senza pretese
A salutare chi per un poco
Portò l’amore nel paese
C’era un cartello giallo
Con una scritta nera
Diceva « addio bocca di rosa
Con te se ne parte la primavera »
Ma una notizia un po’ originale
Non ha bisogno di alcun giornale
Come una freccia dall’arco scocca
Vola veloce di bocca in bocca
E alla stazione successiva
Molta più gente di quando partiva
Chi mandò un bacio, chi gettò un fiore
Chi si prenota per due ore
Persino il parroco che non disprezza
Fra un miserere e un’estrema unzione
Il bene effimero della bellezza
La vuole accanto in processione
E con la Vergine in prima fila
E bocca di rosa poco lontano
Si porta a spasso per il paese
L’amore sacro e l’amor profano
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« Caruso » – Lucio Dalla

Qui dove il mare luccica
E tira forte il vento
Su una vecchia terrazza
Davanti al golfo di Surriento
Un uomo abbraccia una ragazza
Dopo che aveva pianto
Poi si schiarisce la voce
E ricomincia il canto
Te voglio bene assaje
Ma tanto tanto bene sai
È una catena ormai
Che scioglie il sangue dint’ ‘e ‘vvene sai
Vide le luci in mezzo al mare
Pensò alle notti là in America
Ma erano solo le lampare
Nella bianca scia di un’elica
Sentì il dolore della musica
Si alzò dal pianoforte
Ma quando vide la luna uscire da una nuvola
Gli sembrò più dolce anche la morte
Guardò negli occhi la ragazza
Quegli occhi verdi come il mare
Poi d’improvviso uscì una lacrima
E lui credette di affogare
Te voglio bene assaje
Ma tanto tanto bene sai
È una catena ormai
Che scioglie il sangue rint’ ‘e ‘vvene sai
Potenza della lirica
Dove ogni dramma è un falso
Con un po’ di trucco e con la mimica
Puoi diventare un altro
Ma due occhi che ti guardano
Così vicini e veri
Ti fan scordare le parole
Confondono i pensieri
Così diventa tutto piccolo
Anche le notti là in America
Ti volti e vedi la tua vita
Come la scia di un’elica
Ma sì, è la vita che finisce
Ma lui non ci pensò poi tanto
Anzi si sentiva già felice
E ricominciò il suo canto
Te voglio bene assaje
Ma tanto tanto bene sai
È una catena ormai
Che scioglie il sangue dint’ ‘e ‘vvene sai
Te voglio bene assaje
Ma tanto tanto bene sai
È una catena ormai
Che scioglie il sangue dint’ ‘e ‘vvene, dint’ ‘e ‘vvene
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« Don Raffaè » – Fabrizio de Andrè

Io mi chiamo Pasquale Cafiero
E son brigadiero del carcere, oiné
Io mi chiamo Cafiero Pasquale
E sto a Poggio Reale dal ’53
E al centesimo catenaccio
Alla sera mi sento uno straccio
Per fortuna che al braccio speciale
C’è un uomo geniale che parla co’ me
Tutto il giorno con quattro infamoni
Briganti, papponi, cornuti e lacchè
Tutte l’ore co’ ‘sta fetenzia
Che sputa minaccia e s’a piglia co’ me
Ma alla fine m’assetto papale
Mi sbottono e mi leggo ‘o giornale
Mi consiglio con don Raffae’
Mi spiega che penso e bevimm’ ‘o café
Ah, che bell’ ‘o cafè
Pure in carcere ‘o sanno fa
Co’ a ricetta ch’a Ciccirinella
Compagno di cella, c’ha dato mammà
Prima pagina, venti notizie
Ventuno ingiustizie e lo Stato che fa
Si costerna, s’indigna, s’impegna
Poi getta la spugna con gran dignità
Mi scervello e m’asciugo la fronte
Per fortuna c’è chi mi risponde
A quell’uomo sceltissimo immenso
Io chiedo consenso a don Raffae’
Un galantuomo che tiene sei figli
Ha chiesto una casa e ci danno consigli
Mentre ‘o assessore, che Dio lo perdoni
‘Ndrento a ‘e roulotte ci alleva i visoni
Voi vi basta una mossa, una voce
C’ha ‘sto Cristo ci levano ‘a croce
Con rispetto, s’è fatto le tre
Volite ‘a spremuta o volite ‘o cafè?
Ah, che bell’ ‘o cafè
Pure in carcere ‘o sanno fa
Co’ a ricetta ch’a Ciccirinella
Compagno di cella, c’ha dato mammà
Ah, che bell’ ‘o café
Pure in carcere ‘o sanno fa
Co’ a ricetta di Ciccirinella
Compagno di cella, preciso a mammà
Ca’ ci sta l’inflazione, la svalutazione
E la borsa ce l’ha chi ce l’ha
Io non tengo compendio che chillo stipendio
E un ambo se sogno ‘a papà
Aggiungete mia figlia Innocenza
Vuo’ ‘o marito, non tiene pazienza
Non vi chiedo la grazia pe’ me
Vi faccio la barba o la fate da sé?
Voi tenete un cappotto cammello
Che al maxi-processo eravate ‘o cchiù bello
Un vestito gessato marrone
Così ci è sembrato alla televisione
Pe’ ‘ste nozze vi prego, Eccellenza
Mi prestasse pe’ fare presenza
Io già tengo le scarpe e ‘o gilley
Gradite ‘o Campari o volite o cafè?
Ah, che bell’ ‘o café
Pure in carcere ‘o sanno fa
Co’ a ricetta ch’a Ciccirinella
Compagno di cella, cc’ha dato mammà
Ah, che bell’ ‘o café
Pure in carcere ‘o sanno fa
Co’ a ricetta di Ciccirinella
Compagno di cella, preciso a mammà
Qui non c’è più decoro, le carceri d’oro
Ma chi l’ha mai viste chissà
Chiste so’ fatiscienti, pe’ chisto i fetienti
Si tengono l’immunità
Don Raffae’ voi politicamente
Io ve lo giuro, sarebbe ‘nu santo
Ma ‘ca dinto voi state a pagà
E fora chist’ati se stanno a spassa’
A proposito tengo ‘nu frate
Che da quindici anni sta disoccupato
Che s’ha fatto cinquanta concorsi
Novanta domande e duecento ricorsi
Voi che date conforto e lavoro
Eminenza, vi bacio, v’imploro
Chillo duorme co’ mamma e con me
Che crema d’Arabia ch’è chisto cafè
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« Felicità » – Al Bano Carrisi e Romina Power

Felicità
È tenersi per mano andare lontano, la felicità
È il tuo sguardo innocente in mezzo alla gente, la felicità
È restare vicini come bambini, la felicità
Felicità
Felicità
È un cuscino di piume, l’acqua del fiume che passa che va
È la pioggia che scende dietro alle tende, la felicità
È abbassare la luce per fare pace, la felicità
Felicità
Felicità
È un bicchiere di vino con un panino, la felicità
È lasciarti un biglietto dentro al cassetto, la felicità
È cantare a due voci quanto mi piaci, la felicità
Felicità
Senti nell’aria c’è già
La nostra canzone d’amore che va
Come un pensiero che sa di felicità
Senti nell’aria c’è già
Un raggio di sole più caldo che va
Come un sorriso che sa di felicità
Felicità
È una sera a sorpresa la luna accesa e la radio che va
È un biglietto d’auguri pieno di cuori, la felicità
È una telefonata non aspettata, la felicità
Felicità
Felicità
È una spiaggia di notte, l’onda che batte, la felicità
È una mano sul cuore piena d’amore, la felicità
È aspettare l’aurora per farlo ancora, la felicità
Felicità
Senti nell’aria c’è già
La nostra canzone d’amore che va
Come un pensiero che sa di felicità
Senti nell’aria c’è già
Un raggio di sole più caldo che va
Come un sorriso che sa di felicità
Senti nell’aria c’è già
La nostra canzone d’amore che va
Come un pensiero che sa di felicità
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« Funiculì Funiculà » – Luciano Pavarotti

Jammo, jammo ‘ncoppa jammo jà
Jammo, jammo ‘ncoppa jammo jà
Funiculì, funiculà
Funiculì, funiculà
‘Ncoppa jammo jà
Funiculì, funiculà
Aissera, Nanninè, me ne sagliette
Tu saie addò? (tu saie addò?)
Addò ‘stu core ngrato cchiu’ dispiette
Farme nun può (farme nun può)
Addò lo fuoco coce, ma si fuje
Te lassa stà (te lassa stà)
E nun te corre appriesso, nun te struje
Sulo a guardà, sulo a guardà
Jammo, jammo ‘ncoppa jammo jà
Jammo, jammo ‘ncoppa jammo jà
Funiculì, funiculà
Funiculì, funiculà
Jammo, jammo jà
Funiculì, funiculà
Jammo, jammo ‘ncoppa jammo jà
Jammo, jammo ‘ncoppa jammo jà
Funiculì, funiculà
Funiculì, funiculà
‘Ncoppa jammo jà
Funiculì, funiculà
Se n’è sagliuta, oi Ne, se n’è sagliuta
La capa già (la capa già)
È gghiuta, po’ è turnata, po’ è venuta
Sta sempe ccà! (sta sempe ccà!)
La capa vota, vota attuorno, attuorno
Attuorno a tte (attuorno a tte)
Lu core canta sempe nu taluorno
Sposammo, oi’ Ne (sposammo, oi’ Ne)
Jammo, jammo ‘ncoppa jammo jà
Jammo, jammo ‘ncoppa jammo jà
Funiculì, funiculà
Funiculì, funiculà
‘Ncoppa jammo jà
Funiculì, funiculà
Jammo, jammo ‘ncoppa jammo jà
Jammo, jammo ‘ncoppa jammo jà
Funiculì, funiculà
Funiculì, funiculà
‘Ncoppa jammo jà
Funiculì, funiculà
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« Margherita » – Richard Cocciante

Io non posso stare fermo con le mani nelle mani
Tante cose devo fare prima che venga domani
E se lei già sta dormendo io non posso riposare
Farò in modo che al risveglio non mi possa più scordare
Perché questa lunga notte, non sia nera più del nero
Fatti grande dolce luna e riempi il cielo intero
E perché quel suo sorriso possa ritornare ancora
Splendi sole domattina come non hai fatto ancora
E per poi farle cantare, le canzoni che ha imparato
Io le costruirò un silenzio che nessuno ha mai sentito
Sveglierò tutti gli amanti, parlerò per ore ed ore
Abbracciamoci più forte, perché lei vuole l’amore
Poi corriamo per le strade e mettiamoci a ballare
Perché lei vuole la gioia, perché lei odia il rancore
E poi coi secchi di vernice coloriamo tutti i muri
Case, vicoli e palazzi, perché lei ama i colori
Raccogliamo tutti i fiori, che può darci primavera
Costruiamole una culla, per amarci quando è sera
Poi saliamo su nel cielo, e prendiamole una stella
Perché Margherita è buona, perché Margherita è bella
Perché Margherita è dolce, perché Margherita è vera
Perché Margherita ama, e lo fa una notte intera
Perché Margherita è un sogno, perché Margherita è il sale
Perché Margherita è il vento e non sa che può far male
Perché Margherita è tutto, ed è lei la mia pazzia
Margherita, Margherita
Margherita, adesso è mia
Margherita è mia
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« Nel blu dipinto di blu (volare) » – Domenico Modugno

Penso che un sogno così non ritorni mai più
Mi dipingevo le mani e la faccia di blu
Poi d’improvviso venivo dal vento rapito
E incominciavo a volare nel cielo infinito
Volare oh, oh
Cantare oh, oh
Nel blu dipinto di blu
Felice di stare lassù
E volavo, volavo felice più in alto del sole
Ed ancora più su
Mentre il mondo pian piano spariva lontano laggiù
Una musica dolce suonava soltanto per me
Volare oh, oh
Cantare oh, oh
Nel blu dipinto di blu
Felice di stare lassù
Ma tutti i sogni nell’alba svaniscon perché
Quando tramonta la luna li porta con sé
Ma io continuo a sognare negli occhi tuoi belli
Che sono blu come un cielo trapunto di stelle
Volare oh, oh
Cantare oh, oh
Nel blu degli occhi tuoi blu
Felice di stare quaggiù
E continuo a volare felice più in alto del sole
Ed ancora più su
Mentre il mondo pian piano scompare negli occhi tuoi blu
La tua voce è una musica dolce che suona per me
Volare oh, oh
Cantare oh, oh
Nel blu degli occhi tuoi blu
Felice di stare quaggiù
Nel blu degli occhi tuoi blu
Felice di stare quaggiù
Con te
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« O sole mio » – Luciano Pavarotti

Che bella cosa e’ na jurnata’e’sole
N’aria serena doppo na tempesta
Pe’ll’aria fresca pare gia’ na festa
Che bella cosa na jurnata’e sole.
Ma n’atu sole cchiu’ bello, oi ne’

‘o sole mio sta nfronte a te!
‘o sole o sole mio
Sta nfronte a te … sta nfronte a te.
Luceno’e llastre d’a fenesta toia;
‘na lavannara canta e se ne vanta
E pe’tramente torce, spanne e canta
Luceno’e llastre d’a fenesta toia.
Ma n’atu sole cchiu’ bello, oi ne’
‘o sole mio sta nfronte a te!
‘o sole o sole mio
Sta nfronte a te … sta nfronte a te.
Quanno fa notte e’sole se ne scenne
Me vene quase’na malincunia;
Soto a fenesta toi restarria
Quando fa notte e’o sole se ne scenne.
Ma n’atu sole cchiu’ bello, oi ne’
‘o sole mio sta nfronte a te!
‘o sole o sole mio
Sta nfronte a te … sta nfronte.

 

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« Te voglio bene assaje » – Massimo Ranieri

Pecché quanno me vide
Te ‘ngrife comm’a gatto?
Nenne’ che t’aggio fatto?
Ca no mme puo’ vedé?
Io t’aggio amato tanto
E t’amo e tu lo saie
Io te voglio bene assaie
E tu, tu nun pienze a me
Io te voglio bene assaie
E tu nun pienze a me
La notte tutte dormeno
E io che vuo’ durmìre
Penzanno a Nenna mia
Me sent’ascevulì
Li quarte d’ora sonano
A uno, a ddoje, a tre
Io te voglio bene assaie
E tu nun pienze a me
Io te voglio bene assaie
E tu nun pienze a me
Ricordate lo juorno
Che stive a me vecino
E te scorreano nzino
Le lacreme accussì
Diciste a me: « Non chiagnere »
Ca tu lu mio sarraje
Io te voglio bene assaie
E tu, tu nun pienze a me
Io te voglio bene assaie
E tu nun pienze a me
Io te voglio bene assaie
E tu nun pienze a, a me
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« Reginella » – Roberto Murolo

Te si’ fatta ‘na veste scullata,
Nu cappiello cu ‘e nastre e cu ‘e rrose…
Stive ‘mmiezo a tre o quattro sciantose,
E parlave francese… è accussì?
Fuje l’autriere ca t’aggio ‘ncuntrata?
Fuje l’autriere, a Tuleto, gnorsì…
T’aggio vuluto bene a te…
Tu m’è vuluto bene a me!
Mo nun ‘nce amammo cchiù,
Ma ‘e vvote tu
Distrattamente pienze a me!
Reginè, quanno stive cu mmico
Non magnave ca pane e cerase,
Nuie campavamo ‘e vase! E che vase,
Tu cantave e chiagnive pe’ me…
E ‘o cardillo cantava cu ttico:
Reginella ‘o vuo’ bene a ‘stu rre
T’aggio vuluto bene a te…
Tu m’è vuluto bene a me!
Mo nun ‘nce amammo cchiù,
Ma ‘e vvote tu
Distrattamente pienze a me!
Oj cardillo, a chi aspiette stasera?
Nun ‘o vide? aggio aperta ‘a cajola,
Reginella è vulata, e tu vola!
Vola e canta, nun chiagnere ccà!
T’he’ ‘à truva’ ‘na patrona sincera
Ca è cchiù degna ‘e sentirte ‘e cantà.
T’aggio vuluto bene a te…
Tu m’è vuluto bene a me!
Mo nun ‘nce amammo cchiù,
Ma ‘e vvote tu
Distrattamente pienze a me!
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« Ti amo » – Umberto Tozzi

Ti amo
In sogno, ti amo
In aria, ti amo
Se viene testa vuol dire che basta lasciamoci
Ti amo
Io sono, ti amo
In fondo un uomo
Che non ha freddo nel cuore e nel letto, comando io
Ma tremo davanti al tuo seno
Ti odio e ti amo
È una farfalla che muore sbattendo le ali
L’amore che a letto si fa (ti amo)
Rendimi l’altra metà (ti amo, ti amo)
Oggi ritorno da lei (ti amo, ti amo)
Primo Maggio, su coraggio (ti amo, ti amo, ti amo, ti amo)
Io ti amo e chiedo perdono
Ricordi chi sono
Apri la porta a un guerriero di carta igienica
E dammi il tuo vino leggero (ti amo, ti amo)
Che hai fatto quando non c’ero (ti amo, ti amo)
E le lenzuola di lino (ti amo, ti amo
Dammi il sonno di un bambino (ti amo, ti amo, ti amo)
Che, ta, sogna cavalli e si gira (si gira)
E un po’ di lavoro
Fammi abbracciare una donna che stira cantando
E poi fatti un po’ prendere in giro (ti amo)
Prima di fare l’amore (ti amo, ti amo)
Vesti la rabbia di pace e sottane sulla luce (ti amo, ti amo)
Io ti amo e chiedo perdono
Ricordi chi sono
Ti amo, ti amo, ti amo, ti amo, ti amo
Dammi il tuo vino leggero
Che hai fatto quando non c’ero
E le lenzuola di lino
Dammi il sonno di un bambino
Che, ta, sogna (sogna) cavalli e si gira (gira)
E un po’ di lavoro
Fammi abbracciare una donna che stira cantando
E poi fatti un po’ prendere in giro (ti amo)
Prima di fare l’amore (ti amo, ti amo)
Vesti la rabbia di pace e sottane sulla luce
Io ti amo, ti amo, ti
Amo, ti amo, ti
Amo, ti amo, ti amo, ti amo, ti amo, ti amo
Ti amo, ti amo, ti
Amo, ti amo, ti
Amo, ti amo, ti amo, ti amo, ti amo, ti amo, ti amo
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« Tu vuò fà l’americano » – Renato Carosone

Puorte ‘e calzune cu nu stemma arreto
Na cuppulella cu ‘a visiera aizata
Passa scampanianno pe’ Tuledo
Comm’a nu guappo, pe’ te fa’ guardà
Tu vuo’ fa’ l’americano
‘Mericano, ‘mericano
Sient’a mme chi t’ ‘o ffa fa’?
Tu vuoi vivere alla moda
Ma se bevi « whisky and soda »
Po’ te siente ‘e disturba’
Tu abball’ o’ rock’n’roll
Tu gioch’ a baseball
Ma ‘e sorde p’ e’ Camel
Chi te li dà
La borsetta di mammà
Tu vuo’ fa’ l’americano
‘Mericano, mericano
Ma si’ nato in Italy
Sient’ a mme, nun ce sta niente ‘a fa’
Ok, napulitan
Tu vuo’ fa’ l’american
Tu vuo’ fa’ l’american
Comme te po’ capi’ chi te vo’ bene
Si tu le parle miezo americano?
Quanno se fa l’ammore sott’ ‘a luna
Comme te vene ‘ncapa ‘e di’ « I love you »?
Tu vuo’ fa’ l’americano
‘Mericano, mericano
Sient’a mme chi t’ ‘o fa fa’?
Tu vuoi vivere alla moda
Ma se bevi « whisky and soda »
Po’ te siente ‘e disturba’
Tu abball’ o’ rock’n’roll
Tu gioch’ a baseball
Ma ‘e sorde p’ e’ Camel
Chi te li dà
La borsetta di mamma
Tu vuo’ fa’ l’americano
‘Mericano, mericano
Ma si’ nato in Italy
Sient’ a mme, nun ce sta niente ‘a fa’
Ok, napulitan
Tu vuo’ fa’ ll’american
Tu vuo’ fa’ ll’american
Tu vuo’ fa’ l’americano
‘Mericano, ‘mericano
Ma si’ nato in Italy
Sient’ a mme, nun ce sta niente ‘a fa’
Ok, napulitan
Tu vuo’ fa’ l’american
Tu vuo’ fa’ l’american
Whisky e soda e rock’n’roll
Whisky e soda e rock’n’roll
Whisky e soda e rock’n’roll

 

 

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🇮🇹 GRAZIE A TUTTI ! 🇫🇷 MERCI À TOUS !

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